Les intervenants dans une opération de capital investissement

Les investisseurs en capital :

Les investisseurs en capital représentent regroupe les parties qui disposent de ressources à long terme et qui cherchent à les fructifier. Il peut s’agir :

  1. Des investisseurs institutionnels : les banques, les compagnies d’assurance, les caisses de retraite…
  2. Des personnes privées :
  • Les business angels qui représentent des personnes physiques qui apportent des ressources nécessaires au financement de sociétés ;
  • Le capital de proximité qui désigne les ressources de financement issues des membres de la famille, des amis et des connaissances.

Les outils du capital investissement

Le bon déroulement d’une opération de capital investissement repose sur des outils fondamentaux, que nous allons voir ci-après :

  1. Le business plan :

Le business plan représente le document formel à travers lequel l’entrepreneur tente de présenter les différents aspects de son projet. Ce document est élaboré à l’attention des investisseurs afin de les convaincre de l’opportunité de l’investissement.

Il permet de résumer de manière claire et structurée ce que vous ou votre entreprise compter faire afin d’attirer un ou plusieurs investisseurs

L’utilité d’un business plan :

Le business plan permet d’avoir une vue d’ensemble sur les principaux aspects sur lesquels l’entreprise sera constituée. Il est également un outil incontournable selon trois points de vue :

  • D’un point de vue financier : Un business plan est l’outil incontournable pour convaincre un investisseur ou un associé pour la création, le développement ou le rachat de son entreprise ;
  • D’un point de vue légal : Un business plan peut être demandé dans un dossier administratif pour l’obtention d’une subvention, une concession ou une autorisation.
  • D’un point de vue managérial : Un business plan est un point de référence pour la gestion et la direction de son entreprise.

Les stratégies de capital investissement

Il existe plusieurs stratégies de capital investissement. Pour chaque stade de développement de l’entreprise un mode de financement peut être mobilisé :

Le capital risque :

Le capital risque permet d’apporter les fonds nécessaires au lancement ou le développement d’une nouvelle idée qui a un caractère risqué, mais à fort potentiel. Deux types de capital risque peuvent être distingués :

Les fondements d’un bilan fiscal

La réussite de l’opération de passage du résultat comptable au résultat fiscal repose essentiellement sur l’établissement d’états financiers fiables, reflétant la santé financière réelle de l’entreprise. Ainsi, un bilan et un compte de résultat bien fait induiront à un bilan fiscal sans erreurs, réduisant ainsi la probabilité d’un contrôle fiscal.

Mais alors en quoi consiste les états financiers ? comment fonctionnent-ils ? C’est ce que nous allons voir ci-après.

Les états financiers sont une synthèse claire et structurée des opérations économiques d’une entreprise durant un exercice comptable. Ils permettent à leurs utilisateurs de :

  • Faire une analyse financière et calculer les différents ratios pour un éventuel emprunt, cession, fusion…
  • Etudier l’évolution des différents postes et soldes entre deux ou plusieurs périodes distinctes
  • Un outil incontournable à la prise de décision

Les états financiers se composent de :

  • Un bilan (Actif & passif)
  • Un compte de résultat
  • Un tableau des flux de trésorerie
  • Un état de variation des capitaux propres
  • Une annexe

Notions sur le bilan et le compte de résultat :

Le système comptable financier (en abrégé SCF), est un système universel adopté par les hautes instances de la finance et appliqué par les professionnels du domaine de manière à réguler les opérations comptables.

Notions essentielles sur le capital investissement

Historique du capital investissement :

Avant les années 30 et 40, les activités de capital investissement prenait surtout la forme de fonds que l’entrepreneur se procurait auprès des membres de la famille. Mais l’apparition du capital investissement au sens moderne du terme remonte au lendemain de la deuxième guerre mondiale. George Doriot a créé en 1946 la société American Research and Development (ARD), avec des  fonds du Massachusetts Institute of Technology MIT, de la compagnie John Hancock Mutual Insurance Co et avec l’aide de Karl Compton, ex-Président de MIT, et Ralph Flanders, sénateur du Vermont dont les missions principales consistent à la prise  de participations au niveau de jeunes firmes innovantes afin de les permettre à se financer. L’affaire relative à la société spécialisée dans le domaine informatique Digital Equipement Corporation (DEC), représente le succés emblématique réalisé l’ARD. Cependant, malgré ces réalisations l’absence d’un cadre réglementaire structurant les activités de capital investissement a empêché le développement du phénomène à l’époque. Ce n’est qu’avec le lancement du satellite soviétique Spoutnik en 1957, que le gouvernement américain promulgua une loi relative à l’investissement dans les petites entreprises. Une disposition visant à encourager le capital investissement, il s’agit du  Small Business Act  qui a permis la mise en place des «Small Business Investment Companies» (SBIC), des fonds dont la mission est de soutenir le financement des PME innovantes.

Les produits constatés d’avance

Sommaire :

  • Principes généraux
  • Impact sur les états financiers
  • PCA & l’annexe
  • Imputations comptables
  • Calcul du PCA
  • PCA & T.V.A
  • Différence entre un PCA et produits à recevoir

Principes généraux :

Un produit constaté d’avance (en abrégé PCA) est un produit (vente ou subvention) qui a été comptabilisé au titre de l’exercice en cours mais qui sera rattaché à un ou des exercices ultérieurs, pour la simple raison que le produit ou la prestation ne seront ni livrés ni fournis durant l’exercice en cours.

Par respect du principe d’indépendance des exercices des régularisations sont à faire en fin d’exercice.

Un produit est considéré comme un PCA si et seulement si :

  • Il a été comptabilisé au titre de l’exercice en cours (présence d’une pièce justificative)
  • Li livraison ou la prestation se fera lors d’un exercice ultérieur (peut également s’étaler sur plusieurs exercices)

Un PCA peut prendre la forme de :

Les charges à payer

Sommaire :

  • Principes généraux
  • Caractéristiques d’une CàP
  • Imputations comptables
  • CàP & l’annexe
  • Impact sur les états financiers
  • CàP et T.V.A
  • Différence entre une CàP et une CCA

Principes généraux :

Une charge à payer (en abrégé CàP) correspond à une charge qui est rattachée à l’exercice en cours, mais qui sera comptabilisée lors d’un exercice futur (en raison de la non disponibilité d’une pièce justificative).

Une CàP peut prendre la forme de :

Les charges constatées d’avance

Sommaire :

  • Principes généraux
  • Impact sur les états financiers
  • CCA et l’annexe
  • Imputations comptables
  • Calcul de la charge constatée d’avance
  • CCA & T.V.A
  • Différence entre CCA et charge à payer

Principes généraux :

Les charges constatées d’avance (en abrégé CCA) sont des achats de biens ou de services comptabilisés au titre de l’exercice en cours mais qui  en sont exclus, pour la simple raison que la livraison ou la prestation interviendra dans un exercice ultérieur. Par respect du principe d’indépendance des exercices comptables, des régularisations sont à faire en fin d’exercice.

Une charge est considérée comme CCA si et seulement si :

  • Elle a été comptabilisée au titre de l’exercice en cours (présence d’une pièce justificative)
  • Elle concerne un exercice ultérieur (elle peut également s’étaler sur plusieurs exercices)

Les CCA peuvent prendre la forme de :

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